Very Late Bloomer

Mireille Mc Kenven est née en 1964 à Montréal. Journaliste, écrivaine, spécialiste de l'Écosse et de la culture New-Yorkaise, elle est reconnue pour avoir vaincu plusieurs obstacles personnels durant la deuxième moitié de sa vie, vivant alors un accomplissement longuement désiré.


Sa mère, Marie, femme déterminée et vulnérable qui voyait des formes d'animaux en regardant les nuages, fit une longue psychanalyse. Son père, Claude, était un homme bon mais autoritariste, et parfois dépressif. Enfant timide, rêveuse, ''vilain petit canard'', elle fut parfois victime d'intimidation. Elle vécut le premier d'une longue série de béguins non-réciproques pour un garçonnet de son école de ballet. Par ailleurs, un refus à une audition aux Grand Ballets Canadiens mit fin à son rêve d'être danseuse-étoile. Elle voulut alors joindre le Big Bazar de Michel Fugain. Mais ces derniers se séparèrent alors qu'elle avait 12 ans. Neurasthénique, elle fit acte d'absence au CEGEP, abandonnant après quelques semaines. Ses parents, lui refusant de ''traîner en jaquette'' au foyer, l'enjoignirent de se trouver un emploi. Étonnamment vu son caractère distrait, elle fut, entre autres, répartitrice au SPVM, métier qu'elle aima et dont elle garde de précieux souvenirs de camaraderie. Retraitée, à nouveau sans repères, elle dut domestiquer TDA, désorganisation chronique, boulimie et personnalité presque limite. 2020 marqua pour elle un tournant. Cessant de manger des nachos devant les reprises du ''Temps d'une Paix'', ou de boire de l'IPA en rêvassant à Alan Rickman dans Harry Potter, elle acquit une solide culture générale en auto-didacte, puis étudia l'histoire de l'Écosse à Edinburgh et le journalisme à New York.

Conférencière appréciée, journaliste reconnue pour sa rigueur, elle mène à ce jour malgré son grand âge, une carrière active et une vie épanouie.

Elle vit aussi un grand amour depuis de nombreuses années avec un homme de vingt ans son cadet.

38 vues3 commentaires

Posts récents

Voir tout

De princesse a waitress

Jo du Lac est né un triste jour de novembre 1951. Les parents souhaitaient un garçon. La petite arriva tête première, lança un regard inquisiteur sur l’assistance: qui devait-elle conquérir? Très tôt,

Catherine Greffard, de Catherinette à Catherine

Catherinette à pois a décidé de dire bonjour à la vie en 1967, le lendemain de Noël. Elle aurait pu s’appeler Noëlla mais sa mère a eu la bonne idée de s’abstenir. Merci, Maman! Elle est née d’une mèr

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Pinterest
  • Facebook Social Icône
  • Twitter Icône sociale

© 2019 Éditions Parenthèses