Cerveaux de gauche et de droite de Nathalie

Hier soir j’ai servi à ma famille une soupe consistante et nourrissante. J’ai trouvé la recette dans un livre de cuisine végétarienne. La recette demande de peler et de couper, en dés, un oignon moyen et deux carottes. Ensuite il faut échauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une grosse marmite et y faire sauter les légumes pendant cinq minutes, en remuant occasionnellement. On ajoute, lorsque l’oignon est translucide, cinq gousses d’ail pelées et émincées en remuant, pendant une minute.


Poursuivre la recette en versant six tasses de bouillon de légumes puis introduire une tasse et demie de lentilles rouges, deux tiers de tasse de maïs en grain, deux cuillères à thé de cumin moulu, une cuillère à thé de poudre de curry, une pincée de safran et de poivre de Cayenne puis remuer pour bien mélanger.


Couvrir et laisser mijoter vingt minutes ou jusqu’à ce que les lentilles soient tendres. Avec mélangeur à main, réduire la soupe en purée jusqu'à ce qu'elle atteigne la consistance désirée. Ajouter le jus d’un petit citron et bien mélanger. On assaisonne au goût avec du sel et du poivre.

Sur la table j’ai mis une miche de pain et du beurre. Lorsque le repas fut terminé, tout le monde était rassasié.



J’aime l’automne. Après les jours chauds et suffocants de l’été, l’air frais automnal me ravigote et me permet de sortir dehors et de profiter des belles couleurs que les arbres revêtent. J’aime aussi les journées pluvieuses et frisquettes, comme celle d’hier. Des journées parfaites pour s’enrouler dans une grosse couverture douillette, avec un thé chaud et un bon livre. Lorsque mon mari m’envoya un texto qui disait qu’il s’est fait éclabousser en réparant une crevaison et qu’il était trempé de la tête au pied, je décidai de préparer une bonne soupe réconfortante pour le repas du soir. Je suis certaine que ma fille enrhumée va apprécier, elle aussi, le menu.


Je rassemble les ingrédients dont j’aurai besoin puis, je m’installe pour couper les légumes. Lorsque je mélange le tout dans ma grosse marmite rouge en fonte, j’en profite pour ajouter quelques pincées d’amour. En brassant l’ail et l’oignon, je me penche au-dessus du chaudron pour humer le parfum qui s’en dégage. Bientôt la soupe embaumera la maisonnée.


Assis autour de la table, Patrice coupa le pain chaud pendant que Virginie nous raconta les péripéties rencontrées au travail. Une fois nos bedons bien remplis, le café fut préparé et les chiens nourris. Une autre journée tire à sa fin.

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